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Foro de Francés



Expresiones con la palabra nariz / Expressions avec le mot nez

Víctor
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

En todos los idiomas existen numerosas expresiones que hacen referencia a alguna parte del cuerpo. Por lo general, esas expresiones son divertidas, algunas curiosas y otras enigmáticas.

Propongo que en este debate nos detengamos en aquellas expresiones, tanto del francés como del español, que giren en torno a la nariz. La temática queda abierta para que aquellos que se atrevan con otras partes del cuerpo abran otros debates para ello.

Así, si os parece, inauguraré este debate con la expresión francesa “tirer les vers du nez” cuya traducción literal es “sacar los gusanos de la nariz”. A simple vista parece que se trata de algo truculento y repulsivo, y la verdad es que hay motivo… Pero, en realidad, lo que significa es mucho más benévolo aunque, en según qué casos, puede llegar a ser reprobable…

Y es que “tirer les vers du nez” se usa para indicar que con mucha habilidad se consigue hacer hablar a alguien sobre un tema, o sonsacarle una información, que no quería abordar o soltar.

Estoy seguro que conocéis más expresiones –tanto en francés como en español- que algo tienen que ver con las narices. ¡Estamos todos deseando conocerlas!

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Faire un pied de nez.


Un "pied de nez" est une grimace qui consiste à appuyer un pouce sur le nez et accrocher l'autre main sur le petit doigt de la première. Autrefois, en France, le "pied" était une unité de mesure qui correspondait à environ 33 cm. De plus, l'expression "avoir un pied de nez" signifiait qu'une personne s'était fait de faux espoirs." Faire des pieds de nez " a donc le sens de "symboliser une distance en mettant ses mains sur son nez", comme pour figurer malicieusement à une personne qu'on l'a bernée et que l'on a volontairement mis une distance entre ses espoirs et la réalité.

Mais comment traduire cette expression en espagnol! Je vous laisse le soin de me le faire découvrir.

À très bientôt

Ana

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

Merci pour cet apport, Ana.

Tu seras peut-être surprise d'apprendre, Ana, que dans certaines régions hispanophones l'équivalent du "pied de nez" est "el pito catalán" alors qu'en Catalogne on dit "pam i pipa".

¡Ánimo amigos, esperamos más expresiones con narices!

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Víctor, tu as vraiment le nez fin , je ne le savais pas!

Merci

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

Jaja!
Je vois avec plaisir, Ana, que de temps en temps tu abandonnes ta besogne scolaire pour "mettre le bout de ton nez dehors"...

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Jaja!

Je reconnais que j'aime bien mettre mon nez partout...

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

Je reconnais que j'aime bien mettre mon nez partout...
_____________________________________________

Mais c'est bien grâce à ce que tu peux faire ton boulot "les doigts dans le nez"!

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Peut-être, mais j'avoue que je commence à "piquer du nez"!

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

T'inquiète pas, il vaut mieux cela que "te piquer le nez".

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Oui, tu as raison, il vaut mieux ça que plutôt que la moutarde me monte au nez!

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 18/04/2010

Oh là là! Dans ce cas, il vaut mieux ne pas "se trouver nez à nez" avec toi!

Et si on continue demain? (digo yo...)

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 18/04/2010

Bonne nuit Víctor, tu m'as vraiment menée par le bout du nez.

À très bientôt

Ana

Mónica Dufou
Traductor público universidad de moron
Escrito por Mónica Dufou
el 18/04/2010

« Avoir quelqu'un dans le nez »

Ne pas aimer, ne pas supporter quelqu'un.

Il faudrait largement dépasser la taille du cap, que dis-je, de la péninsule de Cyrano pour être capable d'accueillir une personne dans son nez.

Comment, donc, peut-on avoir quelqu'un "dans le nez", pour peu qu'on l'ait d'une taille normale?

En fait, s'il ne semble pas exister d'explication nette, il faut probablement se rapprocher d'autres locutions ayant la même signification pour avoir une lueur de compréhension.

Plus que la personne elle-même, l'image de l'expression peut laisser croire que c'est plutôt son odeur, également insupportable, qu'on a dans le nez.


Alors donc... Est-ce que vous me plaisez parce que je ne vous sens pas?...

Mónica Dufou
Traductor público universidad de moron
Escrito por Mónica Dufou
el 19/04/2010

.... à vue de nez... Il me semble que c'est autre chose... Qui pourrait le savoir.... Mais je crois que vous agissez les doigts dans le nez..... Mais en tout cas ne me tirez pas les vers du nez...


Bon dodo...

A demain,

Mónica

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 19/04/2010

Invitée à une soirée, je me suis trouvée nez à nez avec un loustic qui avait un verre de trop dans le nez. Il sentait l’alcool à plein nez. Conclusion, on lui a fermé la porte au nez. Non content de cette mésaventure, il est reparti … Où? Vous pouvez vous l’imaginer. Il a fait tous les bars de la ville où il s’est cassé le nez!


Ana

Isabel L M
Historia universite de liege
Escrito por Isabel L M
el 19/04/2010

Bonjour à tous,

je vois que tous vous avez du nez, du flair pour trouver des expressions intéressant mais vous n´en laissez pas aucune sous votre nez.

Vous me rappelez la tirade de Cyrano de Bergerac écrite par Edmond Rostand dans vos échanges si pitoresques :

"Cyrano

Ah! Non! C'est un peu court, jeune homme!
On pouvait dire... Oh! Dieu!... Bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap! »
Descriptif : « c'est un roc!... C'est un pic... C'est un cap!
Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol! »
Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode! »
Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral! »
Dramatique : « c'est la Mer Rouge quand il saigne! »
Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne! »
Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton? »
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on? »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue! »
Campagnard : « hé, ardé! C'est-y un nez? Nanain!
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain! »
Militaire : « pointez contre cavalerie! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie! Il en rougit, le traître! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot!
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.

Edmond Rostand

J´espère qu´elle vous rappelle votre jeunesse et vos études au lycée.


Bonne journée
Isabel
Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 19/04/2010

Gracias, Mónica e Isabel, por darnos a Ana y a mí un respiro... Vuestras intervenciones, como las de Ana, son muy oportunas y simpáticas. Espero que los estudiantes de lengua francesa tomen buena nota de todas estas expresiones. Yo, por mi parte, quiero también aprovechar para invitarles a que si no entienden alguna que no duden en preguntarnos.

También quiero recordar que podemos proponer expresiones en español con la palabra "nariz".
¡Échenle narices amigos!
Víctor

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 19/04/2010

Para que Cyrano no se sienta demasiado solo, traigo aquí el soneto satírico que Francisco de Quevedo escribió en el siglo XVII:

A UNA NARIZ


Érase un hombre a una nariz pegado,
érase una nariz superlativa,
érase una nariz sayón y escriba,
érase un pez espada muy barbado.

Érase un reloj de sol mal encarado,
érase una alquitara pensativa,
érase un elefante boca arriba,
era Ovidio Nasón mas narizado.

Érase un espolón de una galera,
érase una pirámide de Egipto,
las doce tribus de narices era.

Érase un naricísimo infinito,
muchísima nariz, nariz tan fiera,
que en la cara de Anás fuera delito.

Francisco de Quevedo y Villegas

Ana Coretta
Licence ès lettres modernes faculté de...
Escrito por Ana Coretta
el 19/04/2010

Ni es francés ni español es ruso; hablo de Gógol.

Y si no conocéis este relato, aquí os dejo un fragmento

La nariz

Nicolai Gogol
En marzo, el día 25, sucedió en San Petersburgo un hecho de lo más insólito. El barbero Iván Yákovlevich, domiciliado en la Avenida Voznesenski (su apellido no ha llegado hasta nosotros y ni siquiera figura en el rótulo de la barbería, donde sólo aparece un caballero con la cara enjabonada y el aviso de «También se hacen sangrías»), el barbero Iván Yákovlevich se despertó bastante temprano y notó que olía a pan caliente. Al incorporarse un poco en el lecho vio que su esposa, señora muy respetable y gran amante del café, estaba sacando del horno unos panecillos recién cocidos.
-Hoy no tomaré café, Praskovia Osipovna -anunció Iván Yákovlevich-. Lo que sí me apetece es un panecillo caliente con cebolla.
(La verdad es que a Iván Yákovlevich le apetecían ambas cosas, pero sabía que era totalmente imposible pedir las dos a la vez, pues a Praskovia Osipovna no le gustaban nada tales caprichos. ) «Que coma pan, el muy estúpido. Mejor para mí: así sobrará una taza de café», pensó la esposa. Y arrojó un panecillo sobre la mesa.
Por aquello del decoro, Iván Yákovlevich endosó su frac encima del camisón de dormir, se sentó a la mesa provisto de sal y dos cebollas, empuñó un cuchillo y se puso a cortar el panecillo con aire solemne. Cuando lo hubo cortado en dos se fijó en una de las mitades y, muy sorprendido, descubrió un cuerpo blanquecino entre la miga. Iván Yákovlevich lo tanteó con cuidado, valiéndose del cuchillo, y lo palpó. « ¡Está duro! -se dijo para sus adentros-. ¿Qué podrá ser? »
Metió dos dedos y sacó... ¡Una nariz! Iván Yákovlevich estaba pasmado. Se restregó los ojos, volvió a palpar aquel objeto: nada, que era una nariz. ¡Una nariz! Y, además, parecía ser la de algún conocido. El horror se pintó en el rostro de Iván Yákovlevich. Sin embargo, aquel horror no era nada, comparado con la indignación que se adueñó de su esposa.
- ¿Dónde has cortado esa nariz, so fiera? -gritó con ira-. ¡Bribón! ¡Borracho! Yo misma daré parte de ti a la policía. ¡Habrase visto, el bribón! Claro, así he oído yo quejarse ya a tres parroquianos. Dicen que, cuando los afeitas, les pegas tales tirones de narices que ni saben cómo no te quedas con ellas entre los dedos.
Mientras tanto, Iván Yákovlevich parecía más muerto que vivo. Acababa de darse cuenta de que aquella nariz era nada menos que la del asesor colegiado Kovaliov, a quien afeitaba los miércoles y los domingos.

Buena lectura

Ana

Víctor Pérez Pérez
Ingeniería técnica en telecomunicacion...
Escrito por Víctor Pérez Pérez
el 19/04/2010

Aunque truculento, muy simpático este relato de Gogol y que, en un principio, podría chocarnos ya que una nariz no se corta impunemente, pero dado que el bueno del barbero también hacía sangrías -de las de bajar la tensión arterial, que no de las de beber cantando el "Asturias patria querida"- pues un chorrito de sangre más o menos pasaba perfectamente desapercibido...
Gracias, Ana.